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lundi 30 mars 2009

Voir Leipzig et mourir.

Bonjour, bonjour, bonjour !


J’espère que tout va bien en ce début de semaine, et qu’il fait aussi beau à Paris qu’à Berlin ! Ici le soleil s’est pointé mal réveillé ce matin (enfin !), et devrait rester avec nous pendant toute la semaine. C’est presque le printemps, et pourtant j’ai comme un mauvais pressentiment pour le mois d’avril. Là vous vous dites que, franchement, si je parle du beau temps, c’est que j’ai rien à raconter. Et bien pas du tout !



Samedi, j’ai passé la journée à Leipzig… sous la pluie (héhé, ok j’arrête). Après deux heures et demi de train, pendant lesquelles on a joué à une variante suédoise du whist appelé le ‘plump’ (pour ceux qui sont perdus, je parle de jeu de cartes), nous sommes arrivés à la Hauptbahnhof de Leipzig, l’une des gares les plus grandes d’Europe. Je confirme, c’est vrai qu’elle est grande. Après avoir arpenté le centre-ville, et vu notamment la Nikolaïkirsche, l’église d’où est parti le mouvement de contestation des grandes manifestations du lundi qui ont contribué à la chute de la RDA, nous sommes allé boire une verre dans un bar un peu plus au sud de la ville, à la limite du quartier étudiant sympa que nous n’avons malheureusement pas eu le temps d’explorer.


Là, j’ai pris un café au rhum (beurk) et un Appfle Struddle, froidure oblige, qui était vachement bon. Vers quatre heure on a visité le musée de peinture de Leipzig (ça sonne mieux en allemand : Museum der bildenden Künste Leipzig).



Quand je dis on, ça ne concerne pas tout le groupe, mais seulement une poignée d’étudiants respectables et libres d’esprit dont je fais évidemment partie. Le musée, c’est un énorme cube en béton brut et en verre, qui abrite aussi bien des tableaux plutôt conventionnels du XIXe que des toiles géantes peintes avec les pieds par des artistes mélancoliques nihilo-hindouistes végétaliens gavés au LSD. Intéressant, dirons-nous. Le premier étage abritait une exposition consacré à Emil Zbinden, un illustrateur (suisse ?)-allemand vachement fort ! Je voulais acheter un poster, mais y’avait rien de bien à la boutique du musée. Schade !


Je ne vais pas jouer au guide touristique, mais voici quand même les légendes des photos :

1 – Une fontaine à sec, détail.

2 – Mémorial : Bach, tu nous manques. Rip.

3 – Je hais les visites de groupe… bèèèhh.

4 – Le jeune Goethe avec l’ancienne mairie en arrière plan.



5 – La voûte de la Nikolaikirsche (miam, on en mangerait…)

6 – Je ne sais plus ce qu’est ce bâtiment, en tout cas un sacré agrégat d’éléments hétéroclites dans un style néo-austro-médiéval assumé. Soooo schön.


7 – La gare et un stand à saucisses.

Ce soir je dois aller dans un bar complètement barré de Kreuzberg avec des amis erasmus. Le concept : tout est à l’envers, avec les chaises et les tables collées au plafond et les gens assis sur le dessous des étagères… Renversant ! Et ma mission de la semaine : acheter un vélo !



Voilà. N’hésitez pas à laissez vos commentaires, comme ça je me sens moins seul le soir en les lisant - je joue effrontément sur la fibre patho-émotionnelle - et surtout, surtout, ne lâchez rien et écoutez la chronique de Didier Porte de vendredi dernier… L’invité : Juppé! Hi hi hi… Tschüss!


Ps : il va falloir que je mange le poivron orange qui flétrit doucement sur mon rebord de fenêtre depuis quatre jours.
vivre à Berlin
 
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